Deux soins Phyt’Solaire à glisser dans votre cabas de plage

par Sabrina

Dans mon cabas de plage lors de mes dernières vacances au soleil en Croatie, j’avais glissé deux soins de la gamme Phyt’solaire : la Crème protectrice SPF30 et l’Huile solaire.

Pour des vacances au soleil, il était primordial pour moi d’avoir une protection solaire efficace mais, surtout, qui pollue le moins possible les océans. Il y a encore quelques années, je me serais laissée séduire par les marques incontournables qui rivalisent d’imagination dans les packaging et les promesses pour nous séduire. Mais il n’est plus envisageable pour moi de céder aux sirènes des protections solaires conventionnels.

 

L’impact des crèmes solaires sur les écosystèmes marins

Saviez-vous qu’en plus de contenir des ingrédients controversés, les crèmes solaires conventionnelles sont un fléau pour les océans ? Les filtres chimiques qu’elles contiennent – qui permettent de protéger des rayons UV – menacent les espèces marines et végétales des océans. Des études ont démontré que ces filtres font blanchir et dépérir les coraux, inhibent la croissance du plancton qui est à la base de la chaîne alimentaire marine et sont ingérés par les poissons, dauphins, baleines et autres animaux marins. Pour lutter contre ce désastre et protéger leurs récifs coralliens, certains pays souhaitent bannir les crèmes solaires qui contiennent des filtres chimiques et nanoparticules. C’est le cas par exemple des îles Palaos qui vont interdire leur utilisation dès 2020 dans leur archipel ou encore d’Hawaï qui va bannir la vente de ces crèmes solaires à partir de 2021.

Comment continuer d’utiliser des cosmétiques conventionnels quand on sait tout ça et qu’il existe des produits plus respectueux de l’environnement ?

Huile solaire et crème protectrice Phyt'solaire

Miser sur des soins solaires naturels

Pour mes vacances à Mykonos en mai dernier, j’ai opté pour une crème solaire de chez GamArde. Là encore, c’était une protection très efficace mais le problème du filtre blanc persistait, même s’il était moins présent qu’avec la marque testée précédemment. J’avais quand même prévu de la racheter d’autant plus qu’elle offre un rapport qualité/prix plutôt intéressant pour une protection solaire certifiée bio (entre 16,59 € et 17,79 €, sur l’e-shop de la marque). Et puis, au début de l’été, j’ai été contactée pour découvrir la gamme Phyt’solaire de la marque de cosmétique française Phyt’s. C’est une marque que j’aime beaucoup et dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler. J’ai donc accepté de tester deux produits : l’Huile Solaire Ylang et la Crème Protectrice SPF 30.

 

Mon avis sur la Crème Protectrice SPF 30 Phyt’solaire

 

Ce que j’ai aimé :

  • une composition avec 100% d’ingrédients d’origine naturelle et certifiée bio.
  • une texture fluide, facile à appliquer et non collante.
  • ne laisse pas de traces blanches, même sur peau mate ou noire.
  • une protection 2 en 1 pour le visage et le corps.
  • un format en flacon pratique à emporter avec soi, même en bagage cabine !

Ce que j’ai moins aimé :

  • le parfum. En été et en vacances, j’adore les produits aux notes gourmandes et exotiques. Des notes que je n’ai pas retrouvées dans cette crème puisqu’aucun parfum n’a été rajouté.
  • attention avec les vêtements et maillots de bain blanc. Le produit a tendance à laisser des traces. Bien les rincer en sortant de la plage.
  • toutes les protections ne sont pas disponibles dans tous les formats. Le SPF 50 n’est disponible qu’en flacon de 40ml, le SPF 30 en flacon de 75ml et le SPF 10 en tube de 100ml.

Crème protectrice Phyt'solaire

Je ne mets volontairement pas le prix dans les poins négatifs parce que la qualité se paye. Comptez 27,20€ le tube de 100ml SPF 10 et 32,90€ chacun pour le flacon de 75ml SPF 30 et de 40ml SPF 50.

 

Mon avis sur l’Huile Solaire Ylang Phyt’solaire

L’huile est un soin que j’aime beaucoup utiliser en après-solaire parce qu’il permet d’hydrater la peau et de la laisser douce (et parfois légèrement parfumée). L’Huile Solaire Ylang de Phyt’s est une synergie de 3 huiles dont propriétés conviennent particulièrement aux peaux exposées au soleil. Je l’appliquais en général le matin en sortant (avant d’appliquer la crème protectrice au moment de m’exposer vraiment au soleil) et le soir après la douche pour nourrir et prévenir le dessèchement de la peau.

Huile solaire Phyt'solaire

Ce que j’ai aimé :

  • une texture riche mais facile à appliquée et non collante.
  • laisse la peau nourrie, douce et soyeuse.
  • son utilisation 2 en 1 : sur une peau déjà hâlée pour sublimer le bronzage ou après l’exposition pour nourrir la peau après l’exposition.
  • une composition 100% naturelle (avec 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique).

Ce que j’ai moins aimé :

  • le parfum. En été et en vacances, j’adore les produits aux notes gourmandes et exotiques. Des notes que je n’ai pas retrouvé dans ce soin qui est délicatement parfumé à l’Ylang.
  • le format est économique (22,70€ les 100ml) mais pas forcément pratique lorsqu’on veut voyager léger.

Je finirai le flacon mais ne pense pas le racheter parce que ma préférence va aux huiles solaires au parfum plus exotique.

La gamme Phyt’solaire

A ces deux soins que j’ai eu l’occasion de tester viennent s’ajouter d’autres soins qui permettent de se créer une véritable routine pour se préparer à l’exposition au soleil, protéger sa peau, la réparer après exposition et, bien sûr, prolonger le bronzage. Vous pouvez retrouver l’ensemble de la gamme solaire sur le site internet de la marque www.phyts.com qui ne propose pas de boutique en ligne.

Si vous êtes à Paris ou dans sa région, vous pouvez retrouver l’ensemble de la gamme dans l’Institut de beauté Phyt’s dans le quartier de Saint-Germain-Des-Prés au 3, rue de Bourbon Le Château dans le 6ème. Sinon, rendez-vous sur leur site pour avoir la liste des points de vente à proximité de chez vous.

Zoom sur les crèmes solaires bio

En 2016 déjà, j’avais opté pour une protection solaire de la marque Alga Maris. Si j’ai été très satisfaite de son efficacité, j’ai été un peu gênée par le film blanc qu’elle laisse, qui vire un peu au violet en sortant de l’eau. Ce film blanc, on le retrouve dans beaucoup de crèmes solaires bio puisque la plupart d’entre elles utilisent des filtres minéraux qui sont en fait des poudres blanches. Difficiles à formuler, ces poudres peuvent rendre la crème épaisse, difficile à appliquer et laisser un film blanc/bleu qui peut s’accentuer après la baignade. Pas très esthétique donc… Être protégée c’est la priorité mais, si au passage, on peut éviter le film blanc, c’est encore mieux !

Certaines marques utilisent deux filtres naturels : le dioxyde de titane et/ ou l’oxyde de zinc qui en plus de réfléchir les UV, limitent l’effet traces blanches, . Le hic c’est qu’ils peuvent contenir des nanoparticules, des particules de taille microscopique. Aujourd’hui, même si aucune étude ne le prouve, certains suspectent les nanoparticules d’avoir un effet néfaste sur notre santé.

Aujourd’hui, il n’existe pas de méthodes fiables pour certifier qu’un produit contenant ces deux filtres naturels ne contienne pas du tout de nanoparticules. C’est pourquoi le label Cosmebio par exemple, interdit aux marques adhérentes de revendiquer la mention « sans nanoparticules » sur leur packaging. En regardant la liste INCI, la mention [nano] sera inscrite à côté des noms latins Zinc Oxide et Titanium Dioxide alors que le produit n’en contient peut-être pas. Pour en savoir plus : https://www.cosmebio.org/fr/nos-dossiers/2016-08-nanoparticules-dioxyde-titane-oxyde-zinc/

Vous l’aurez compris, bien que les protections solaires naturelles utilisent des filtres naturels, elles ne sont pas forcément parfaites. Le mieux pour notre santé est donc de s’exposer le moins possible au soleil. Voici quelques précautions que je tâcherai de prendre en conséquence : n’appliquer une protection solaire qu’en prévision d’une exposition prolongée au soleil et éviter au maximum les expositions aux heures les plus chaudes de la journée (entre 12h et 16h).

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